LES TROIS MOUSQUETAIRES

juin 4, 2007

La campagne électorale est déjà sur le point de s’achever. C’est le moment de dire que j’ai été ravi de « tirer », comme on dit, pendant plus d’un mois et demi, la liste sénatoriale du cdH. Et d’apporter, aux quatre coins de la Wallonie et de Bruxelles, un appui à ceux qui avaient accepté de figurer dans ce que je n’hésite pas à appeler « l’équipe Delpérée ».  Au fil des déplacements, les tempéraments se sont révélés et les méthodes se sont affirmées. Au départ d’un programme copieux, les priorités et les sensibilités des uns et des autres se sont manifestées. 

Préoccupations géographiques (ah, la Wallonie picarde ou la Belgique germanophone, sans oublier les communes à statut spécial…).  Orientations professionnelles (les agricultrices ou les enseignants, sans perdre de vue les avocats ou les vétérinaires…). Ages et sexes (étymologiquement parlant, le Sénat est l’assemblée des seniors et il n’y a pas lieu d’oublier la règle de la parité dans la composition des listes…). Perspectives internationales, et notamment européennes (avec nos représentants au Parlement de Strasbourg et de Bruxelles).  La campagne, c’est cela aussi. Un mélange d’options, de choix et de centres d’intérêt.  Mais, oserai-je dire sans crainte de me tromper, nous nous sommes retrouvés sur l’essentiel. Mieux encore. J’ai eu le sentiment très vif que, chemin faisant, la cohérence de la liste apparaissait clairement et que l’esprit de cohésion de ses membres s’exprimait chaque jour.  

A Malèves-Sainte-Marie, à Liège, à Faimes, à  Eghezée, à Hensies, à Malmedy, à Arlon, à Huy, à Florennes, à Bastogne, à Dour, à Waulsort, à  Libramont, à Beauraing, à Ottignies-Louvain-la-Neuve… Dans cette équipe, j’ai pu compter notamment sur le concours de deux femmes – je n’ose écrire : deux dauphines -. 

Anne Delvaux nous a apporté le bagage de sa compétence et de son sens critique. Elle nous a communiqué ses préoccupations fondées sur la confiance et l’altruisme. Sylvie Roberti nous a apporté son sens de l’organisation et son dynamisme. Elle nous a impressionnés par son sens de l’écoute et sa sensibilité aux problèmes humains.  Nul doute que les fauteuils rouges du Sénat sont faits pour les accueillir. Nul doute surtout qu’elles pourront y déployer leurs talents et leurs qualités.  

Nous étions trois en tête de liste. Mais, comme dans les romans d’Alexandre Dumas, les trois mousquetaires étaient quatre. Hamza Fassi-Fihri, le président des jeunes cdH, nous a rejoints. L’on connaît son parcours politique. Il est mon suppléant au Parlement régional bruxellois. Il est conseiller communal à la ville de Bruxelles. Avec talent et élégance, il y a assumé à titre intérimaire des fonctions scabinales.  Il s’apprête à franchir un pas supplémentaire. 

Les mousquetaires, chacun le sait, appartiennent à la compagnie de M. de Tréville, l’homme de tous les combats. La présence au dernier poste de candidat effectif au Sénat du Ministre d’Etat Raymond Langendries nous a apporté le poids de l’expérience et du sérieux dans les engagements politiques du cdH, y compris à l’échelon européen.    

Nous avons fait campagne ensemble. « Ensemble », comme le chante Pierre Rapsat. Ce qui est une autre manière d’exprimer la devise des mousquetaires du Roi. « Tous pour un, un pour tous ».  Et le « un », en l’occurrence, c’est le programme politique d’une formation  qui a l’audace et le mérite de mettre le respect de l’humain au premier point de l’agenda politique. 

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